

Sur les pentes escarpées des vallées cévenoles, le châtaignier, véritable emblème de ce pays de schiste, produit en juillet un excellent miel ambré, à la saveur puissante. Mêlé à d'autres fleurs (épilobe, serpolet, marjolaine, ronce, millepertuis), son goût conjugue alors de nombreux arômes délicats. A l'automne, les Cévenols récoltent le miel de bruyère callune à la texture étonnante de "gelée" et au parfum fruité. Dans les sous-bois de pins et mélèzes, les framboisiers sécrètent les ingrédients d'un miel rare d'une très grande finesse.
Sur les hauts plateaux calcaires des Causses, entrecoupés de gorges profondes du Tarn et de la Jonte, pousse une végétation rase mais néanmoins extrêmement variée. Les nombreux troupeaux de moutons paissent le serpolet - ou "thym des montagnes" - le trèfle blanc, le sainfoin... Ces plantes donnent aux miels des Causses une saveur particulière, reconnue des gastronomes.
En Aubrac, les paysages ondulent à perte de vue sur des terres granitiques et volcaniques. La fraîcheur des pâturages, parsemés de lacs et de rares bois de hêtres où pacagent les troupeaux de bovins qui ont donné leur nom à cette terre, incite à déguster un miel clair de fleurs sauvages auquel se mêlent de nombreuses plantes médicinales. Au mois d'août, le paysage se teinte peu à peu de mauve, lors de la floraison des bruyères callunes. Le miel qui en découle est fort réputé des amateurs, jusqu'Outre-Rhin.
La Margeride exubérante est terre de légendes - dont celle, célèbre entre toutes, de la Bête du Gévaudan ! - porteuse d'une végétation omniprésente : forêts, pâturages, landes, vertes prairies... parcourues d'innombrables ruisseaux à truites et parsemés d'énormes blocs granitiques. Au fil du printemps et de l'été, la Margeride décline une palette contrastée de miels de pissenlits, framboisiers, ronces, sapins, bruyères callunes, fleurs sauvages... qui attestent, si besoin en était, de sa générosité naturelle.

Qualification des productions apicoles sous le label "De Lozère", garantie d'authenticité et de traçabilité.
Entre 9 et 10 kg / ruche :
la faiblesse relative des rendements tient à la spécificité montagnarde de l'environnement des sites de production.

